Congénies chevet de l'église : ( image 5 sur 21 )

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Chevet de l'église de Congénies ; on remarquera la trace verticale
résultant probablement de l'arrachement de l'ancien rempart et en haut à
droite une pierre grise provenant, selon une tradition, d'un édifice
primitif carolingien.
Église Notre-Dame Édifice inscrit au titre des monuments historiques 
depuis 1949. Mentionnée pour la première fois en 1156 en même temps 
que la seconde église paroissiale de Saint-André, la construction primitive 
fut intégrée à un système défensif (fort) au XIVe siècle (présence de restes 
de peintures murales dans le chœur datant probablement de cette époque).
Saccagée à de nombreuses reprises au cours des guerres de religion opposant 
catholiques et protestants au milieu du XVIe siècle, elle est finalement reconstruite 
et agrandie après la révocation de l’édit de Nantes (1685) après diverses tentatives 
menées en échec. La campagne de ces nouveaux travaux est menée en 1686 par
l'architecte diocésain de renom Gabriel Dardaillon, alors qu'il est en pleine 
construction du pavillon central du château d'Aubais, véritable chef-d’œuvre de 
l'architecture classique en Languedoc et auteur de nombreux hôtels particuliers 
sur Nîmes, souvent en collaboration avec Jacques Cubizol… 
À cette occasion l'ancien temple protestant du village situé sur la place du 
Peyron est démoli sur ordre royal et sa porte est remontée sur la nouvelle façade 
de l'église. L'intérieur sera décoré de fresques présentant des motifs végétaux de 
rinceaux de feuilles d'acanthes et des draperies, des formes de médaillons et 
guirlandes dans un pur style baroque. Bien que tardives, les voutes sont cependant 
réalisées sur croisées d'ogives, certainement dans un souci d’unité mais les 
réalisations multiples de Dardaillon nous montre qu’il connaissait bien la technique 
(cf. Dôme du château d'Aubais). 
En 1702 l'église est à nouveau vandalisée et incendiée par Jean Cavalier et ses troupes
les Camisards contraints au
Chevet de l'église de Congénies ; on remarquera la trace verticale
résultant probablement de l'arrachement de l'ancien rempart et en haut à
droite une pierre grise provenant, selon une tradition, d'un édifice
primitif carolingien.
Église Notre-Dame Édifice inscrit au titre des monuments historiques
depuis 1949. Mentionnée pour la première fois en 1156 en même temps
que la seconde église paroissiale de Saint-André, la construction primitive
fut intégrée à un système défensif (fort) au XIVe siècle (présence de restes
de peintures murales dans le chœur datant probablement de cette époque).
Saccagée à de nombreuses reprises au cours des guerres de religion opposant
catholiques et protestants au milieu du XVIe siècle, elle est finalement reconstruite
et agrandie après la révocation de l’édit de Nantes (1685) après diverses tentatives
menées en échec. La campagne de ces nouveaux travaux est menée en 1686 par
l'architecte diocésain de renom Gabriel Dardaillon, alors qu'il est en pleine
construction du pavillon central du château d'Aubais, véritable chef-d’œuvre de
l'architecture classique en Languedoc et auteur de nombreux hôtels particuliers
sur Nîmes, souvent en collaboration avec Jacques Cubizol…
À cette occasion l'ancien temple protestant du village situé sur la place du
Peyron est démoli sur ordre royal et sa porte est remontée sur la nouvelle façade
de l'église. L'intérieur sera décoré de fresques présentant des motifs végétaux de
rinceaux de feuilles d'acanthes et des draperies, des formes de médaillons et
guirlandes dans un pur style baroque. Bien que tardives, les voutes sont cependant
réalisées sur croisées d'ogives, certainement dans un souci d’unité mais les
réalisations multiples de Dardaillon nous montre qu’il connaissait bien la technique
(cf. Dôme du château d'Aubais).
En 1702 l'église est à nouveau vandalisée et incendiée par Jean Cavalier et ses troupes
les Camisards contraints au "Désert".